Comment allez-vous ? Ce va ? Allez-vous ce va ?

Comment allez-vous ? Ce va ? Allez-vous ce va ?
"Exercise one" : ce très cher garçon a tenté de s'ouvrir à autre chose qu'à sa passion afin de rédiger un article. Je vous conseille donc d'y jeter un coup d'oeil, je lui trouve une plume très fluide, très agréable à lire donc je vous le recommande. C'est aussi simple que ça.
Puis, ce qui me vient à l'esprit en parlant de ça, c'est qu'il est en effet positif parfois de changer d'environnement, de toucher à quelque chose d'autre qu'à ce dont nous avons l'habitude pour nous ouvrir, nous épanouir... Nous sommes tous tellement enfermés dans notre petit monde, dans lequel au final nous tournons en rond, avec sans cesse les mêmes questions, les mêmes problèmes...
S'intéresser aux autres, par exemple, cela vous semble t-il quelque chose de difficile ? Les autres sont indéfinissables, ils sont tellement inconnus... Et justement, c'est ce qui devrait nous donner envie de les connaître davantage. Je pense qu'il nous est, à tous, un jour, arrivé de connaître quelqu'un qui nous fait voir un autre univers. Ou qui, par sa simple présence, apporte du neuf, simplement du "neuf". C'est sensationnel, n'est ce pas ?
Ce qui ne l'est pas, en revanche, c'est le fait de ne pas pouvoir connaître toutes les personnes qui nous entourent, alors qu'elles ont tant de choses à nous faire savoir, à partager avec nous... Elles ont toutes leur part d'expériences que nous voudrions peut-être connaître ! Il serait tellement agréable d'entrer dans un bus, de s'asseoir à côté de quelqu'un et de lui parler, rien que pour le plaisir de partager. Comme dans les films. Mais rien ne nous empêche de le faire, à première vue. Mais quand on y réfléchit bien, presque toutes les bonnes raisons du monde nous empêchent de parler aux inconnus. "Regarde sa casquette, c'est une racaille, regarde sa couleur de peau, c'est pas un français, regarde ses cheveux, il est trop chevelu, regarde ses bagues, c'est un bourge, et sa barbe ? c'est peut-être un violeur..." Les préjugés, et tout ce qui s'en suit. Lofofora a raison dans sa chanson "les gens" que je vous invite à écouter d'ailleurs, au passage. Les préjugés qui, au final, se montrent bien ridicules car non, la barbe n'engendre pas le viol. Enfin, c'est un exemple extrême que je vous donne là, mais simplement pour vous montrer à quel point nous sommes bêtes, étroits d'esprit, et complètement renfermés sur nous-mêmes. Les gens sont intéressants. Je suis bien d'accord sur le fait que nous ne pouvons pas connaître la population entière, mais si seulement nous prenions la peine de nous investir un peu plus vers les autres. On s'oublierait un peu, notre nombril s'écraserait tout doucement, et peut-être que la vie quotidienne serait beaucoup plus agréable.

# Posté le mardi 30 décembre 2008 13:06

Best prom ever.

Best prom ever.
Je circule entre H, Tetris, Guitar Hero, et MSN. J'ai l'impression d'être une geek de renommée, celle qui à défaut de ne pas pouvoir avoir de vie sociale à cause de sa maladie, se console avec ce qui en effet console. Noëmie ou l'art de dire les choses franchement. lol. J'ai perdu mon cerveau Tetris, j'ai perdu mes mains également, mais j'ai toujours mon oreille intacte, comme vous pouvez le constater. Vous pouvez d'ailleurs hurler au geek. J'ai même pacman en boucle d'oreilles. Noël est passé, arrive alors le nouvel an, puis quelques jours à mon appartement avec les noobs, ce qui va être saignant je l'espère. Parfois j'en oublie même que je dois réviser pour les partiels. Enfin. J'ai envie de revivre certains moments de ma vie, comme pour les apprécier encore plus, sans même les remodeler un peu. Pal, souviens-toi le 12 avril, le concert de Karlit et Kabok et tout ce que signifie cette date... Tout a changé, avec un peu de recul, on s'aperçoit que c'est fou comme ça a changé. Lorsque nous retournons au Claudel, tout est froid, gris... Il n'y a plus cette chaleur que nous apportaient les autres quand nous les croisions dans la cour, il n'y a plus cette familiarité... Tout est perdu. Nous sommes perdus au milieu de la fac, des inconnus partout, une ville où nous ne connaissons personne, des responsabilités à tenir... malgré tout, nous avançons, j'avance, c'est un parcours à faire, un choix de fait, qui m'amènera je ne sais où. Je n'ai plus vraiment de but. De toute façon, il faut y passer. Parce qu'au bout d'un moment il ne suffit plus de jouer les rebelles pour se croire en marge de la société, il faut arrêter l'insouciance, prendre en main sa vie, nous pouvons garder nos convictions et les mettre en application, mais la vie n'est pas une foire, tu ne peux pas être shooté 7 jours sur 7 en prônant la liberté. La liberté, tu dois trimer pour l'avoir, c'est pas en te prélassant, en ne foutant rien comme un parasite que tu deviens quelqu'un. Soit tu détruis le système en étant ancré dedans car c'est là que tu peux le mieux le pourrir, soit tu te traînes au bord de la route, avec ta chopine à la main en grand désoeuvré, en torchon de la société. Il arrive un moment où il faut se bouger le cul car pour le moment nous ne sommes rien.

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 20:34

Modifié le lundi 29 décembre 2008 13:44

My heart leapt into my mouth.

My heart leapt into my mouth.
We have no future. Heaven wasn't made for me.

Pourquoi lui, a t-il eu le droit d'être comme ça ?
De toute façon, j'avais toujours voulu être un garçon. Je piquais les vêtements que mon frère Jarod mettait pour les porter. Je me trouvais belle, en garçon. Quand il s'apercevait que je lui avais volé ses vêtements, il venait dans ma chambre et me mettait de grandes claques. Parfois, il se mettait à rire... quand je saignais. Maman arrivait, puis, elle me criait, moi. Pourtant, je saignais. Mais je ne devais pas voler les vêtements. Alors je hurlais, je lui demandais pourquoi lui avait eu le droit d'être un garçon et pas moi. Mais elle s'en fichait, elle me déshabillait des vêtements de Jarod, et partait. J'étais nue. Souvent, Jarod me regardait. Moi, je me mettais à pleurer.
Un jour, quand maman eut fini de me déshabiller, après qu'elle soit partie, Jarod est resté plus longtemps que d'habitude. Mais cette fois ci, il s'est déshabillé aussi. Il n'avait que quelques années de plus que moi après tout. Et entre frère et soeur, je ne trouvais pas ça grave.
Je n'ai jamais rien dit à maman, j'avais peur que Jarod lui fasse aussi. Mais c'était moi, et rien que moi.
C'est à partir de cette fois que j'ai su qu'il avait autre chose que moi, entre les cuisses. Lui et moi, on s'emboitait, comme des jouets. Maman aurait été jalouse.
Jarod, par la suite, venait régulièrement dans ma chambre, même si je ne lui avais pas volé de vêtements. Il avait pris cette habitude et a continué de venir pendant des années jusqu'à aujourd'hui.

"Qu'est-ce que t'as fait ?! Qu'est-ce que t'as fait ?!", maman criait ça quand elle a vu le sexe de Jarod dans mes mains, pleines de sang. Je savais bien qu'elle serait jalouse. "Mon fils ! Mon fils !", elle disait ça en pleurant. "Mais maman, ne sois pas triste, je vais pouvoir être un garçon, regarde.", je collais le sexe de Jarod sur le mien. Puis, elle a pris le couteau que j'avais utilisé quelques minutes auparavant et elle s'est jetée sur moi.

"Tu sais maman, c'est de ta faute si je suis une fille, tu n'aurais pas dû. Voilà. Maintenant, tu saignes. Moi je voulais juste être un garçon. Comme Jarod. Tu n'as que ce que tu mérites, maman."

Elle n'a pas réussi à me planter le couteau dans le ventre. Elle a essayé, pourtant. Mais elle était vieille, maman.

Je vais pouvoir être un garçon. Le sexe de Jarod me va à merveille.

# Posté le jeudi 21 février 2008 11:01

Modifié le dimanche 01 mars 2009 19:01

Overdose d'existence.

Overdose d'existence.
En réalité, je me suis demandée ce que vous aimeriez trouver en arrivant ici. Une explication de pseudo, un long texte poétique, une photographie seulement, un questionnaire sur moi, un "coucou j'ai un nouveau blog, ça te blase ? Ouais je sais, mais fuck the world", un truc incompréhensible comme j'ai l'habitude de faire, un résumé de ma vie du moment, un truc inutile comme ce qui est là?
Puis j'en suis arrivée à me dire que vous vous en foutez, totalement. Mais l'inutilité fait partie de l'être humain, alors je reste digne de moi-même en faisant des choses inutiles. Et ça me passe le temps. Mais ça, c'est toujours l'excuse, "j'ai un blog, je sais que c'est inutile, mais ça m'occupe", alors qu'il y a des dizaines de choses à faire pour être occupé, seulement nous préférons parfois rester devant notre pc comme tout bon adolescent qui se respecte et continuer à faire des choses inutiles. Je m'éc½ure. Je n'irai pas me vanter d'être une geek, ce serait bien trop pour moi, mais presque. En effet, je me dégoûte, vous pourrez me dire que ce n'est pas grave, mais malgré tout je me déçois. Je suis une victime, comme vous. Soumise donc faible, je ne parle pas seulement du fait d'être soumis à la dépendance à Internet ou simplement au pc, mais de beaucoup de choses. Réfléchissez bien, et demandez-vous à quoi êtes vous soumis, devant quoi vous êtes faibles, ce dont vous êtes dépendants, et parfois nous sommes étonnés de nos réponses, mais pour ça il faut bien fouiller, et c'est là que nous commençons à nous éc½urer, c'est là que nous sommes déçus de notre propre personne. Envie de toute foutre en l'air ? Non, bien au contraire. Envie de se révolter.

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 06:55

Modifié le lundi 15 juin 2009 11:16