Woody m'a donné des nouvelles, comme si j'étais à nouveau importante à ses yeux. En réalité, il a juste quitté sa "nouvelle" copine, alors il a cru que j'allais retomber dans ses bras osseux. Tu parles, déjà macho à 20 ans, comme si j'avais besoin de cela. Certaines adorent se faire dominer parce que cela montre qu'il est bel et bien un homme, un vrai, un dur, un poilu ! Mais pour ma part, je suis désolée mais non, 5 ou 6 semaines avec Woody m'ont suffit. Je tiens à ma liberté, c'est terrible car un jour je serai obligée d'admettre que vivre n'est pas être libre, parce qu'il y a toujours des contraintes, mais je scanderai quand même toujours, aveuglément, ce slogan que tout petit rebelle hurle pour se faire remarquer "VIVRE LIBRE OU MOURIR". Cependant, je me pose une question qui me semble là tout de suite "compliquée" : se sentir libre est-ce être libre ? Ou bien même : être libre est-ce se sentir libre ? Est-ce que l'un va sans l'autre ? Est ce que cela est dissociable ? Est-il préférable d'être libre ou de sentir libre ? Parce que d'un côté il y a quelque chose de spirituel, "se sentir libre" est plutôt de l'ordre du mental, et être libre plutôt de l'ordre du physique. Enfin, selon moi, selon mes propos. Car nous pouvons également être libre dans notre tête, et se sentir libre au beau milieu d'un champ. Mais cela est moins intéressant vu de ce point de vue. Et puis, je crois que je raconte n'importe quoi. Alors j'abandonne ma réflexion, enfin du moins, j'arrête de vous en faire part car je pourrais passer pour une souillon. Oui enfin, vous pourriez croire que mon esprit est souillon. Bref.
Tout cela pour dire que Woody est malheureusement décevant. Et comme me dirait n'importe qui de plus raisonné que moi : "Pense plutôt à tes études. Tu verras pour les garçons après." Ah oui, c'est vrai, j'avais oublié que les études empêchaient la vie sociale, c'est bien pour cela que les études me gonflent ! Entre autres. Mais bien sûr, les amis ou bien les amours ne me donneront pas de métier, ni d'argent.
D'ailleurs, cela me fait penser que j'ai bien rigolé cette semaine quand un ancien ami m'a contactée pour savoir si j'étais chez moi à Reims (sûrement pour que l'on se voit) alors que je l'ai définitivement rayé de ma carte. (Si tu passes par là, et je sais que tu passes de toute façon, sache que je ne t'aurais pas répondu même si j'avais eu du crédit, et souviens-toi que je refuse d'établir à nouveau un contact avec toi au-delà de mon blog, qui pourrait EN PLUS me coûter de l'argent. Bah oui ! Attends ! Il faut bien que j'économise, pauvre comme je suis ! Ce n'est pas toi qui m'aiderais, n'est-ce pas ?) Alors, oui, j'ai bien rigolé car il pense peut-être que je suis le fidèle toutou qui pardonne tout. Laissez-moi rire.
Enfin voilà, les autres parfois se révèlent être drôles, très drôles. Et si cela ne tenait qu'à Woody et à celui que j'ai rayé de ma carte... Mais en réalité, beaucoup d'autres me déçoivent ou sont risibles. Bref. Je ne ferai pas le procès de chacun d'entre eux sur mon blog, cela serait malsain et ennuyeux. Quoi que...