Pink Panther

Pink Panther

# Enviado el domingo 27 de diciembre de 2009 18:44

Sons of anarchy.

Putain, hier soir j'ai vu Beigbeder !
Sons of anarchy.

# Enviado el miércoles 16 de diciembre de 2009 03:30

Modificado el jueves 17 de diciembre de 2009 11:02

I need to take my mind off things...

I need to take my mind off things...
J'ai, une fois encore, un nouvel appartement. J'ai changé car j'en avais marre de vivre avec des cafards, de faire un trajet de trente minutes à pieds à 23h en sortant du boulot quand je loupais le bus et marre d'autres choses que j'ai déjà évoquées ici. Cette fois, j'ai le net grâce aux hotspots de Reims, une baignoire, une chambre et une cuisine séparées, une fenêtre qui donne sur la rue et 10 minutes à pieds pour aller travailler. Ce qui fait que quand je me réveille après une petite sieste de mamie l'après-midi, je peux me taper un goûter Pizza Caffé (la boîte où je travaille), la tête en vrac. De toute façon, je vis à Pizza Caffé, j'y suis 6 jours sur 7, parfois plus de 8h par jour. Quand je suis chez moi, je dors, je me lave et je regarde Sons of Anarchy sur megavideo. Je ne sors que très rarement car je suis épuisée, j'ai mal au dos, à la tête, je n'ai qu'une envie c'est de me retrouver dans mon lit pour tenter d'estomper ma fatigue. Je ne vois plus personne à part les collègues ou les rares amis qui s'arrêtent au stand me faire un coucou. D'ailleurs, chose nouvelle et importante, je suis à présent formée à vendre au magasin Pizza Caffé. J'imagine que vous ne comprenez pas trop... alors... Au départ, j'étais embauchée en tant que plongeuse, c'est-à-dire 12h par semaine à faire la plonge 6 jours sur 7. Ensuite, on a eu besoin de moi au stand, le stand c'est la vente de gaufres, churros et crêpes. Maintenant, on a besoin de moi au magasin, là où se vendent des pizzas, des pâtes, des cafés... C'est-à-dire que j'occupe trois postes différents alors qu'au départ je ne devais faire que la plonge. Alors voilà, je suis fière de moi, je gagne beaucoup plus d'argent que je devais en gagner au départ et je suis ravie d'avoir davantage d'utilité dans la boutique... Voilà pourquoi je ne donne pas de nouvelles à mes amis, je n'ai pas le temps, je travaille beaucoup, je n'ai le temps de rien, seulement je vois la paye à la fin du mois, je vois que je peux payer seule mon loyer, que je peux me payer ce que je veux, et que je peux arrêter de compter mes sous... J'y fais attention, j'économise pour ma future voiture, ou pour si je me retrouve au chômage, mais je m'assume, c'est une chose dont j'avais envie. Bref.

Dans à peine deux semaines, c'est le concert antifa à Reims, Hors Contrôle au programme, j'ai hâte d'y aller, de changer d'air et de voir ce groupe que j'aime beaucoup pour la deuxième fois.
C'est aussi bientôt Noël, chose que je n'avais pas réalisée... Je n'ai acheté aucun cadeau, quand j'étais à la fac je n'avais que ça à faire, mais là, j'ai bien peur de devoir tout faire à la dernière minute... Bref, à nouveau.

En ce moment, je fais des rêves de délires paranoïaques, je me réveille soulagée de m'apercevoir que tout était faux. Ma vie est mouvementée, je l'admets. Je ne vous ai pas raconté quand j'ai dû appeler la police et que les policiers m'ont embarquée dans leur voiture pour chercher un agresseur en ville alors qu'il faisait nuit ! Jamais j'aurais pensé que j'aurais été la collabo de 4 flics à la fois. Mais bon, il le fallait, ce soir là. Enfin voilà... je vous raconte des choses dont vous vous foutez, mais je n'ai pas l'inspiration pour écrire quelque chose de joli... En plus j'ai l'impression de radoter... Tant pis hein.

(Picture : ouais je m'aime, je ne poste que des photos de moi, il ne me manque plus que la bouche en cul de poule et le pseudo avec des xx et des i partout... xx-poupeii-xx.)

# Enviado el lunes 07 de diciembre de 2009 16:43

Modificado el lunes 28 de diciembre de 2009 18:28

Last days on Earth.

Il est trop facile d'avoir les bras de quelqu'un d'autre dans lesquels pleurer. Je me suis retenue d'éclater en sanglots, alors que d'autres ne le pouvaient pas. Et j'en voyais certains, prêts à craquer, qui essayaient de parler d'autres choses, et qui évitaient le regard de chacun.
Cette situation avait l'air d'un film. Tout un cinéma pour dire adieu à quelqu'un que l'on aime. Toute une mise en scène sordide qui rappelle la fin de certains scénarios. Je préférerais que ce soit autrement, que les pleurs des gens ne soient pas prévisibles, que les paroles du curé ne soient pas toujours les mêmes, qu'il y ait du soleil pour nous rappeler que tout n'est pas sans espoir, et qu'ils fassent chaud pour réchauffer nos coeurs esseulés.
Nous étions tous effondrés de ta disparition, ensemble nous étions tristes, mais seuls avec la tristesse étions nous.
Il était si compliqué de se retenir de pleurer alors que l'endroit, le moment et la cause étaient propices aux larmes. Mais à quoi bon se lâcher ?
Nous en avions tous gros sur le coeur de te dire adieu, de voir ton cercueil, t'imaginant à l'intérieur les yeux fermés. Nous t'avons accompagné jusqu'à l'endroit où tu dormiras à jamais espérant tous, au fond, que Dieu existe et que là-bas, là-haut, c'est autrement qu'ici.
Last days on Earth.

# Enviado el martes 10 de noviembre de 2009 07:40

Modificado el martes 10 de noviembre de 2009 08:13