A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer.

A l'ombre de vos centrales, je crache mon cancer.
J'ai bientôt mon nouvel appartement, qui se trouve près de mon boulot, ah oui, je ne vous ai pas raconté ce que je faisais finalement. Je vais travailler dans un bar brasserie qui se trouve sur une péniche à Reims. De ce fait, j'ai dû chercher un appartement près du canal. Au bout d'une dizaine d'appartements visités, Anne-Lise (qui visitait avec moi, m'épaulait tout cela...) et moi avons été charmées l'une comme l'autre par un petit studio. Ce fut quasiment le coup de foudre en le voyant... Parquet au sol, petit bar vert pastel, vélux... Un petit paradis, je l'imagine déjà aménagé du canapé bordeaux de mes parents, d'une table basse, de deux tabourets de bar... Je signe le bail demain si tout se déroule comme je le souhaite. Bref. Me voilà ravie. J'ai le boulot, l'appartement, il ne me manque plus que le permis et la vie de famille pour être dans les rangs... AH AH. Anyway.

Pour le moment je n'ai pas vraiment d'idées de texte, et je préfère ne pas me forcer au risque de vous décevoir. Donc, comme à mon habitude, je vous donne des nouvelles de ma petite vie qui n'avance finalement pas trop mal.

See ya.
# Posté le mercredi 01 juillet 2009 20:04
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 18:57

Théa is funny funny. Bunny Bunny.

Théa is funny funny. Bunny Bunny.
She just wants to be your drug. Call her.
# Posté le samedi 27 juin 2009 17:07
Modifié le lundi 29 juin 2009 09:33

It's natural to be afraid.

It's natural to be afraid.
Il était mon ami, il était beau, séduisant, il m'attirait, cependant je ne pouvais en aucun cas m'imaginer être amoureuse de lui, nous étions bien trop amis, en ce qui me concernait... Car de son côté, il était tombé amoureux de moi. Au fil des jours que l'on se côtoyait, il était de plus en plus amoureux et bien évidemment, malgré mon amitié pour lui, je jouais de ses sentiments. Je me rends compte, aujourd'hui, que j'ai fauté, que je fus cruelle avec lui, et que jamais je n'aurais dû jouir de sa position de faiblesse, mais seul mon ego comptait et si j'avais su, j'aurais arrêté voire jamais commencé ce petit jeu...
Un jour où nous étions tous les deux, assis dans l'herbe d'un parc, je l'ai embrassé. Je pensais ressentir un sentiment amoureux pour lui ce jour là. Je ne me suis pas sentie coupable sur le moment, je n'ai regretté que quelques heures après. J'ai alors dû lui avouer que je m'étais emportée, que je m'étais laissée tromper par son charme, et par mon amitié qui, m'avait semblée être de l'amour. Bien évidemment, je lui brisai le c½ur en quelques secondes, ce qui ne rongea pas notre amitié tant nous tenions l'un à l'autre. Alors, nous avons continué à nous voir, lui à m'aimer, et moi à soit disant me faire tromper par mes sentiments. « Soit disant », oui, car je n'ai cessé de l'embrasser de temps en temps, lui prétendant à chaque fois que mes sentiments étaient confus. La première fois, cela était vrai, mais plus après. Mon ego, seulement mon ego.
Puis, nous sommes allés au-delà du simple baiser, du simple flirt. Il se contentait des courts moments dits amoureux que je lui donnais, désirant en retour, au fond de lui, un amour aussi fort et passionné que le sien. Mais à chaque fois que nous devions nous quitter, je lisais la déception et le désarroi dans son regard, car il espérait que je lui offre mon c½ur comme lui me tendait le sien depuis des mois, son c½ur que je prenais pour lui rendre, sans cesse.
Un soir où il me faisait l'amour, et où moi, je me faisais plaisir, je sentis quelque chose de froid sur ma cuisse, puis je sentis cette même froideur très furtivement à l'entrée de mon entrejambe avant de hurler de douleur, mon sang lui gicla au visage, il ne cessait de poignarder mon entrejambe, je pleurais, hurlais, et avant de fermer les yeux à jamais, j'ai pu apercevoir que lui, pleurait aussi.
# Posté le dimanche 14 juin 2009 05:08
Modifié le lundi 22 juin 2009 15:22

Je te souhaite la mort sans aucun soucis, joue pas les gros bras.

Je te souhaite la mort sans aucun soucis, joue pas les gros bras.
C'est drôle, je viens de découvrir que j'étais référencée sur un "portail communautaire d'entraide spécialisée". Et qu'un mec s'était pris pour moi ici. Me voilà flattée. Anyway, je m'ennuie tellement que j'en viens à taper le nom de mon blog dans Google. C'est drôle aussi de voir sa tronche dans Google images. Certes, je suis la seule à tomber dessus parce qu'il faudrait être torturé pour chercher "adolf est un ersatz" sur Google, mais c'est marrant quand même.
C'est l'ennui total au fin fond de mon gourbi, j'attends de rentrer à Reims pour sortir un peu, pour voir si j'ai reçu ma paye (tant attendue), pour profiter de mes derniers jours dans mon appartement sordide auquel je me suis tout de même attachée, et pour moins m'ennuyer.
Bref.
Pour l'année prochaine, j'ai le choix. Soit je bosse pendant deux ans en alternance dans un bar de Laon (qui m'a appelée hier afin de signer le contrat pour le 1er août) avec un salaire de 550¤ par mois, ce qui impliqueraient un appartement à Laon ainsi qu'un déplacement de dossier pour ma conduite, soit je pars quelques mois (5 plus exactement) dans une ville encore non définie (j'ai le choix entre Dijon, Epinal, Berck, Creil... et d'autres) pour faire une formation dans la restauration où je serai logée avec un salaire de 300¤ par mois. Ensuite, il y a d'autres alternatives, je peux aussi faire une formation dans un autre domaine etc. Mais les plus réfléchies voire les plus concrètes sont ces deux solutions là. Je préférerais partir 5 mois dans une ville inconnue, de toute façon, c'est un peu comme tout réfléchi. Je n'ai pas envie de retourner à Laon car ayant vécu à Reims pendant un an, j'admets que Laon me paraît très fade. Puis partir me ferait du bien, je changerai d'air, je pourrai vivre de nouvelles choses, plutôt que de me terrer à Laon où tout est déjà vu et revu. De toute façon, il faut que je fasse quelque chose, les études longues me gavent sérieusement et j'ai très très envie de prendre mon envol, n'ayant aucune attache détachable dans mon coin (allez comprendre ce que je mean par là), je peux m'en aller sans crainte. So, carpe diem, ou presque.

(Et me connaissant, tout peut changer du jour au lendemain.)
# Posté le mardi 09 juin 2009 11:14

Non merci.

Non merci.
# Posté le mardi 02 juin 2009 05:19
Modifié le lundi 08 juin 2009 15:41